La prise en charge de la douleur

De par la loi et les décrets régissant l’ensemble des professions médicales et paramédicales, chaque professionnel se doit d’être à l’écoute de la douleur des patients qu’il soigne.

  • Pour le patient, les soins s’appliquent à améliorer la qualité de vie en soulageant la douleur, à maintenir la lucidité et le confort du malade…
  • Pour les médecins : « dans toute la mesure de mes forces et de mes connaissances, je conseillerai aux malades le régime de vie capable de les soulager et j’écarterai d’eux tout ce qui peut leur être contraire ou nuisible » (extrait du Serment d’Hippocrate)
  • Pour l’infirmier(ière) : « de participer à la prévention, à l’évaluation et au soulagement de la douleur et de la détresse physique et psychique des personnes, particulièrement en fin de vie au moyen des soins palliatifs, et d’accompagner, en tant que de besoin, leur entourage »(extrait du décret de compétence du 11 février 2002)
  • Pour l’aide(soignant(e): « les observations permettent d’identifier les modification de l’état et du comportement des patient » (extrait de la circulaire du 19 janvier 1996 relatif au rôle et aux missions des aides-soignants)

 

« Vous avez mal : n’hésitez plus à nous en parler. »

 

Le Comité de Lutte contre la Douleur (CLUD) est une instance interne qui participe à la démarche d’amélioration continue de la qualité au sein de notre hôpital et contribue à améliorer la prise en charge de la douleur. Une équipe mobile pour la prise en charge de la douleur intervient dans l’établissement. L’équipe est composée d’un médecin, d’un cadre de santé et d’une infirmière titulaires d’un diplôme universitaire douleur.
Les équipes soignantes sont sensibilisées à la mesure d’intensité de la douleur à l’aide d’échelles d’évaluation (échelles : verbale simple, Algoplus, DN4, Doloplus).

Les professionnels de santé préviennent la douleur par des gestes adaptés (mobilisation active ou passive), des moyens techniques : lève-malade, verticalisateur, matelas spé­cifique… En cas de douleur, des traitements person­nalisés et adaptés sont mis en place.